Que recherchez-vous ?
» » Les habitants de Saint-Dié et Le Corbusier
Les habitants de Saint-Dié et Le Corbusier
Zoom

Les habitants de Saint-Dié et Le Corbusier

Référence - Article_saintdie
Note moyenne : 0 avis
1.00€

« RUE DROITE» CONTRE «RUE COURBE»

Les habitants de Saint-Dié et LeCorbusier

(1944-1946)

`

par Hervé Luxardo

Été 1944 - Après cinq ans d'occupation allemande,la France a commencé à se libérer. Le 26 août, le général de Gaulle organise undéfilé triomphal sur les Champs-Élysées. Mais sur une partie du territoire laguerre perdure etles bombardements des Alliés continuent, occasionnantdes pertes humaines et matérielles considérables ; plus de 1600 villes, bourgset villages ont été partiellement détruits quand ils n'ont pas été totalementrayés de la carte. À l'automne 1944, les troupes américaines progressent versl'Est, non sans difficulté. Le 24 septembre, la ville d’Épinal, réduite encendres par les bombardements alliés, est libérée. Trois semaines plus tard, du14 au 30 octobre, à une trentaine de kilomètres de là, à Bruyères, les troupesaméricaines, épaulées par la 1ère Armée du général De Lattre, se heurtent à laWehrmacht. Après d'âpres combats la ville est libérée. Saint-Dié est laprochaine étape.

Automne 1944: Saint-Dié libéré mais ravagé

Pour faire face à l'avance inexorable des Alliés, les Allemandspratiquent la politique de la terre brûlée etde la déportation despopulations civiles. À Saint-Dié, le commandement allemand a décidé deréquisitionner la population. Le 7 novembre, des soldats allemands visitent lesmaisons du quartier de l'avenue de Roback à la recherche d'hommes entre 16 et45 ans qui voudraient échapper au travail obligatoire... Le lendemain, lesautorités occupantes ordonnent de faire évacuer Saint-Dié. L'évacuation dureplusieurs jours. Dès le 12 novembre, des soldats mettent le feu à laCartonnerie de Sainte-Marguerite et le surlendemain « Tout un côté de la rueThiers, de la place Jules-Ferry à l'hôtel de ville » brûle. Saint-Dié est dévoré par les flammespendant cinq jours. Pour retarder l'avancée des troupes alliées, les Allemandsfont sauter tous les ponts dont le plus ancien,dénommé le Grand pont. Une partie de la ville se consume tandis que lesbombardements alliés finissent de détruire la cité.

La suite disponible pour 1 euro...

Quantité 
+
-
Indisponible

Description
Notes et avis

« RUE DROITE» CONTRE «RUE COURBE»

Les habitants de Saint-Dié et Le Corbusier

(1944-1946)

`

par Hervé Luxardo

Été 1944 - Après cinq ans d'occupation allemande, la France a commencé à se libérer. Le 26 août, le général de Gaulle organise un défilé triomphal sur les Champs-Élysées. Mais sur une partie du territoire la guerre perdure etles bombardements des Alliés continuent, occasionnant des pertes humaines et matérielles considérables ; plus de 1600 villes, bourgs et villages ont été partiellement détruits quand ils n'ont pas été totalement rayés de la carte. À l'automne 1944, les troupes américaines progressent vers l'Est, non sans difficulté. Le 24 septembre, la ville d’Épinal, réduite en cendres par les bombardements alliés, est libérée. Trois semaines plus tard, du 14 au 30 octobre, à une trentaine de kilomètres de là, à Bruyères, les troupes américaines, épaulées par la 1ère Armée du général De Lattre, se heurtent à la Wehrmacht. Après d'âpres combats la ville est libérée. Saint-Dié est la prochaine étape.

Automne 1944 : Saint-Dié libéré mais ravagé

Pour faire face à l'avance inexorable des Alliés, les Allemands pratiquent la politique de la terre brûlée etde la déportation des populations civiles. À Saint-Dié, le commandement allemand a décidé de réquisitionner la population. Le 7 novembre, des soldats allemands visitent les maisons du quartier de l'avenue de Roback à la recherche d'hommes entre 16 et 45 ans qui voudraient échapper au travail obligatoire... Le lendemain, les autorités occupantes ordonnent de faire évacuer Saint-Dié. L'évacuation dure plusieurs jours. Dès le 12 novembre, des soldats mettent le feu à la Cartonnerie de Sainte-Marguerite et le surlendemain « Tout un côté de la rue Thiers, de la place Jules-Ferry à l'hôtel de ville » brûle. Saint-Dié est dévoré par les flammes pendant cinq jours. Pour retarder l'avancée des troupes alliées, les Allemands font sauter tous les ponts dont le plus ancien, dénommé le Grand pont. Une partie de la ville se consume tandis que les bombardements alliés finissent de détruire la cité.

La suite disponible pour 1 euro...
Retour en haut
Description
Notes et avis

Avis des internautes sur Les habitants de Saint-Dié et Le Corbusier (0 avis)

Il n'y a actuellement aucun avis pour cet article, soyez le premier à donner le votre.
[Ajouter votre commentaire]
Retour en haut