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REVOLUTION FRANCAISE

Paris sous la terreur - Evelyne Lever

Evelyne Lever

Paris sous la Terreur. Fayard ( 23euros).

Dans cet ouvrage Evelyne Lever, qui a déjà beaucoup écrit sur le XVIIIème siècle, s'étonne de ce que la révolution des Droits de l'Homme et du Citoyen ait pu engendrer " la Terreur ". "La Terreur jette une ombre insupportable sur la Révolution " constate-t-elle. Le constat est effectivement effrayant : près de 17 000 exécutions, dont 2625 rien qu'à Paris, entre le printemps 1792 et l'été 1794. À ces chiffres, il faut ajouter les fusillades, sabrages et autres noyades ordonnés par les députés chargés de missions en province par la Convention Nationale, et les quelques 200 000 morts des guerres de Vendée et de l'Ouest décidées par le Paris révolutionnaire. Car s'il est vrai que la France entre en révolution dès la fin des années 1780, c'est évidemment Paris et sa minorité révolutionnaire qui dictent la marche des événements...


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A propos des flèches de Notre-Dame : 800 ans d'histoire !

Par Hervé Luxardo


15 avril 2019 : la "forêt" de Notre-Dame est en feu, la flèche de la cathédrale s'effondre.

Contrairement à ce que certaines hautes personnalités ont pu affirmer au lendemain de l'incendie de la cathédrale, Notre-Dame de Paris a toujours possédé une flèche.La flèche perdue, érigée par Viollet- le Duc, n' est qu'en partie la réplique de celle du XIIIème siècle, détruite pendant la Révolution française...


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Crois ou meurs ! - Claude Quétel
Claude Quétel

"Crois ou meurs ! Histoire incorrecte de la révolution française."

Tallandier Perrin (2019 ). 21.90 euros.

Tout comme Evelyne Lever, Claude Quétel, ancien directeur de recherche au CNRS, considère qu'il est plus que nécessaire de relire la Révolution française. A ce sujet, il en a donc écrit une nouvelle histoire, sans tabou. L 'initiative est courageuse et originale. Déjà, dans le titre, l'auteur annonce ses convictions ; par un étrange retournement des choses la Révolution française qui, pendant des décennies a été présentée dans l'historiographie comme l'aboutissement du progrès de la Raison, ne serait que l'invention d'une nouvelle foi religieuse : celle de la Révolution elle-même. C'est le sens du titre choisi : "Crois ou meurs !". Contrairement à de nombreux historiens héritiers des traditions républicaines et marxistes, Claude Quétel considère que les violences révolutionnaires et les abominations faites au nom du Peuple sont inhérentes aux idées de régénération de l'humanité...

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Jour de terreur dans un village du Lubéron

1794

Jours de terreur dans un village du Lubéron:

63 otages guillotinés et fusillés pour un arbre de la Liberté !

Par Hervé Luxardo.


Au printemps 1794, Bédoin, un village du Lubéron, célèbre aujourd'hui pour être devenu une étape du tour de France, a bien failli être rayé de la carte ! À cette époque, nous sommes en pleine Terreur, et il ne fait pas bon de contester la politique du Comité de salut public dirigé par Robespierre. Quel crime abominable ce village de 2000 âmes a-t-il perpétré pour que les autorités locales et Paris décident de le punir de façon exemplaire ?

Dans la nuit du 12 au 13 Floréal an II (du 1er au 2 mai 1794) cinq à six habitants de Bedoin, ont mis à bas l’arbre de la Liberté dressé sur la place du village et l’ont jeté dans le ruisseau, la Mède, qui le traverse. Dans un même mouvement de colère, ils ont déchiré des décrets de la Convention et foulé aux pieds le bonnet phrygien surmontant l’arbre.

La réaction des autorités révolutionnaires est immédiate…

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De "l'inexplicable Vendée" et du système de la Terreur

De "l'inexplicable Vendée" et du système de la Terreur

par Hervé Luxardo


En 1978, l' historien François Furet prenant le contre-pied de l'historiographie jacobine et marxiste de l' Institut de la Révolution Française, hégémonique de l'entre-deux guerres aux années 1970, déclarait :" La révolution est finie " , plagiant volontairement la phrase de Bonaparte du 19 brumaire an VIII ( 10 novembre 1799) : " Citoyens, la révolution est finie. " Pour François Furet la révolution française n' était qu'un épisode de l' histoire de France et non un modèle... Les historiens ne devaient plus la traiter comme un objet sacré mais comme un événement historique : " Il y a deux moyens sûrs à ne rien comprendre à la révolution française, c'est de la maudire ou de la célébrer ( ...) Ceux qui la célèbrent ( ...) restent aveugles à l' ambiguïté constitutive de l'événement qui comporte à la fois les droits de l'homme et la Terreur, la liberté et le despotisme. »


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Conflits autour des Communaux à Chatou (11ème - 19ème siècles) - Hervé Luxardo

Conflits autour des Communaux à Chatou (11 ème-19èmesiècles)

Par Hervé Luxardo


Jusqu’au milieu du 19ème siècle, la ville de Paris est demeurée entourée d'une ceinture continue de faubourgs semi-ruraux où prospéraient de nombreux aubergistes, cabaretiers, maraîchers, artisans et autres maréchaux-ferrant... Chatou est l'un de ses villages dont l'histoire remonte à l'antiquité tardive (le haut moyen âge).

Située dans une boucle de la Seine, à 17 km de la capitale et à 4 km de St Germain en laye, Chatou est une commune de bord de fleuve. Au nord-ouest, elle est limitrophe du village de Montesson et au nord-est de celui de Carrières. Au sud et à l'ouest le territoire est entièrement aménagé en une faisanderie dénommée Le Bois du Vésinet. Plus au nord, on trouve des bourgs qui faisaient la renommée des vignobles franciliens : Besons, Sartrouville et bien sûr Argenteuil qui, sous le Premier Empire, était considérée comme la première commune viticole de France avec plus de 1000 hectares en vignes...A Chatou la vigne couvre le tiers des terres cultivables même si bien de ces terres ne sont plus cultivées en vignes.

Rien de tout cela à Chatou sur les bords de la Seine au terroir d'alluvions et de sols siliceux et qui est une commune où l'emportent largement les terres labourables et les prairies. Longeant le méandre à droite de la Seine, elle possède des îles dont " la Grande Ile de Chatou". Ces morceaux de terroir gorgés d'eau sont un bien précieux pour la communauté villageoise. Et source de conflits...


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Le Puy du Fou, la genèse : 1977 – 1978
par Christelle Boyssou

« En cet été de 1793, il n’avait pas encore seize ans. Il était garde au Puy du Fou, il s’appelait Jacques Maupillier ». Ainsi débute le 16 juin 1978, portée par la voix de Jean Piat, la première cinéscènie du Puy du fou. « Ce soir, la Vendée » est présentée à 2500 spectateurs, par 300 acteurs bénévoles.
Ce spectacle, c’est le fruit du « rêve » d’un enfant du bocage, Philippe de Villiers, 27 ans. Natif de Boulogne près de La-Roche-Sur-Yon, entrepreneur et scénariste, c’est autour des ruines du château renaissance, situé au lieu-dit le Puy du Fou (qui signifie « la colline du hêtre ») sur la commune des Epesses à 45 minutes de La-Roche-sur-Yon, qu’il fait revivre deux siècles d’histoire d’un village vendéen à travers celle d’une famille : les Maupillier. Rien ne prédestinait ce lieu enclavé, isolé, à la destinée qu’on lui connaît, ni même cette histoire vendéenne à attirer les foules. Et pourtant… tout commence avec le château du Puy du fou.
Dans le haut bocage, un château du XVI° siècle…
Ce château Renaissance édifié, en lieu et place de la forteresse reconstruite en 1432, en pleine Guerre de Cent ans, après le passage des Anglais est une bâtisse à part dans le bocage vendéen. Faite de briques et de granit, constituée de hautes terrasses, il s’agit du « rêve italien » de Catherine Montmorency-Laval, fille du gouverneur de Nantes qui a épousé en 1527, François II du Puy du Fou (1496-1548)...

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LE DRAPEAU FRANCAIS
SYNTHESE ET SYMBOLE DE NOTRE HISTOIRE
par Bernadette Dieudonné

      Le drapeau français nous réunit, toutes générations confondues. Il nous réconcilie avec notre passé glorieux et parfois douloureux, il nous accompagne dans le présent, il nous projette vers l'avenir.
      Le drapeau français est à la fois image emblématique et objet symbolique. Il est un emblème car il signifie l'identité d'un groupe (la nation). Il est symbole car il exprime une certaine notion de la France.

Les trois couleurs du drapeau

      Le drapeau tricolore est généralement considéré comme étant né en 1789 de l'union du blanc royal avec le bleu et le rouge, couleurs de Paris. En fait, s'il est vrai que chacune de ces trois couleurs a existé séparément dans le royaume de France, leur association est mentionnée dès les XVIIe et XVIIIe siècle.

      Ainsi, à propos des funérailles d'Henri IV, André Favyn décrit en 1620 sa cornette (étendard) comme étant orengé (sic), blanc et bleu.
      Un siècle plus tard, Louis Trabouillet dans "L'Etat de la France" (1718) nous apprend que les couleurs du roi sont blanc, incarnat et bleu...
      Quant à Beneton de Moranges, dans son "Traité des Marques nationales" paru en 1739, il insiste sur ces trois couleurs qui ont été successivement celles qui ont désigné les Français : savoir les bleu, sous les deux premières races de nos rois ; le rouge, sous la troisième jusqu'à Charles VI, et le blanc, depuis Charles VII jusqu'à présent ;...

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Les tyrannosaures de la République

Jean-Joël Bregeon et Gérard Guicheteau

Les Tyrannosaures de la République

Éditions du Rocher (2017) 18 euros


Les " Tyrannosaures de la République" est un ouvrage éclairant à double titre.

Il nous renvoie, tout d'abord, à la réalité la plus crue en dirigeant les projecteurs sur les années 1793-1794 au cours desquelles nombre de responsables révolutionnaires ont servi avec zèle la Terreur érigée en système de gouvernement des hommes. Ensuite, les auteurs, Jean-Joël Bregeon et Gérard Guicheteau, nous rappellent que pendant des dizaines d'années (près de 70 ans) la gauche marxiste et ses alliés ont sciemment ignoré, voire distrait aux regards, certains faits qui dérangeaient leur explication (simpliste) du monde.Aujourd'hui, le constat est affligeant à propos de cette histoire hémiplégique... À tel point que bien des historiens tentent maintenant non plus de disculper mais de minorer le rôle des superprédateurs que furent les"Tyrannosaures” de la 1ère République française...

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Thermidor de Victorien Sardou (1891)

Tempête politique autour d’une pièce de théâtre:

Thermidor de Victorien Sardou (1891)

Par Claude-Catherine Ragache

En 1891 le dramaturge Victorien Sardou, académicien et officier de la Légion d’Honneur, était au faîte de sa gloire. Les directeurs de théâtre se l’arrachaient. Il puisait souvent le sujet de ses pièces dans la société contemporaine dont il dénonçait certains travers, mais il aimait les placer dans un contexte historique, en s’inspirant d’événements s’étant déroulés en France, en Italie, en Espagne, en Hollande ou même dans l’antique Byzance. Cette attirance pour l’Histoire le conduisit à se pencher sur la période houleuse de la Révolution française. C’est ainsi qu’en novembre 1890, il présenta aux membres de la Comédie Française le texte d’une nouvelle pièce intitulée Thermidor, drame historico-romanesque en 4 actes, se déroulant à Paris le 9 Thermidor an II, c’est-à-dire le 27 juillet 1794, jour de la chute de Robespierre...

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