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NOUVEAUTES

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De "l'inexplicable Vendée" et du système de la Terreur

De "l'inexplicable Vendée" et du système de la Terreur

par Hervé Luxardo


En 1978, l' historien François Furet prenant le contre-pied de l'historiographie jacobine et marxiste de l' Institut de la Révolution Française, hégémonique de l'entre-deux guerres aux années 1970, déclarait :" La révolution est finie " , plagiant volontairement la phrase de Bonaparte du 19 brumaire an VIII ( 10 novembre 1799) : " Citoyens, la révolution est finie. " Pour François Furet la révolution française n' était qu'un épisode de l' histoire de France et non un modèle... Les historiens ne devaient plus la traiter comme un objet sacré mais comme un événement historique : " Il y a deux moyens sûrs à ne rien comprendre à la révolution française, c'est de la maudire ou de la célébrer ( ...) Ceux qui la célèbrent ( ...) restent aveugles à l' ambiguïté constitutive de l'événement qui comporte à la fois les droits de l'homme et la Terreur, la liberté et le despotisme. »


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Juin 1940 - Gilles Ragache
Gilles Ragache qui a multiplié ces dernières années des études originales sur les années 1940 ( notamment Les 18 juin chez Larousse et Les combats oubliés des armées du Centre [15 - 25 juin 1940 ] chez Economica) nous livre une histoire quasiment exhaustive du terrible mois de juin 1940 . Exhaustive et qui se lit comme un roman . C ' est notamment ce qui fait le sel de cette analyse minutieuse,  nous livrer des détails ignorés ou inconnus pour mieux faire comprendre la complexité des enjeux  de cette période. Ainsi le travail  sur  archives  permet d ' aller au-delà des clichés et des fausses évidences historiques  sur la débâcle  et nous fait découvrir la formidable résistance d ' une partie de l ' armée française  ( la VII ème du général Frère) à l ' avancée  de la Wehrrmacht  . Une résistance qui n 'est vraiment pas symbolique puisqu 'elle dessine la future ligne de démarcation !
On croit tout connaître de  l ' exode qui a été maintes fois porté à l ' écran dans des fictions et des documentaires...JUIN 1940 nuance largement cette idée reçue. Ainsi, aux alentours du 14 juin , Gilles  Ragache note malicieusement que les élites parisiennes, ont décidé de " se replier ". Il s 'en suit des situations dignes d ' un scénario qu ' on n 'oserait imaginer.Dans l ' affolement Picasso et Dora Maar se trompent de direction et...tombent aux mains de l ' armée allemande. Simone de Beauvoir connaît la même mésaventure et se dit impressionnée " par la jeunesse et le bonheur " des envahisseurs...

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La longue et mystérieuse histoire du  « Quinquina » par Gilles Ragache
De « L’arbre aux fièvres » à la quinine :
La longue et mystérieuse histoire du
« Quinquina »

par Gilles Ragache


Au fil des pages de « L’œil vert de la radio » que connaissent bien nos lecteurs, j’ai convoqué nombre de souvenirs d’enfance des années 1950, souvenirs qui sont aussi ceux d’une génération élevée un peu en vrac dans le monde précaire de l’après-guerre. Dans un chapitre consacré aux boissons familiales (« Chapeaux Primior et bouchons Préfontaines »), j’y évoque le goût de réglisse du Coco Boer avec lequel on aromatisait l’eau de la cantine servie dans des verres Duralex. Je conserve aussi en mémoire le gros vin rouge (11°) coupé d’eau que l’on buvait à table en nous appuyant sur les recommandations de Pasteur qui aurait affirmé que « le vin est la plus saine et la plus hygiénique des boissons »...


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L' abbé Grégoire, la Révolution et les patois - Hervé Luxardo
L' abbé Grégoire, la Révolution et les patois ( 1790 -1794 )
par Hervé Luxardo

        Le 8 pluviôse an II ( 27 janvier 1794 ) Barère de Vieuzac, chargé de l'Instruction Publique, dénonce, au nom du Comité de Salut Public, les dangers des " idiomes anciens, welches, gascons, celtiques, Wisigots, phocéens et orientaux". Il affirme que les patois ont empêché la Révolution de pénétrer dans 9 départements de Bretagne et qu'ils sont la cause (!) de l 'invasion austro-prussienne de 1792 en Alsace. Les Basques, qu'il imagine "sous domination des prêtres ", le seraient en raison de leur attachement à "leur langue sonore et imagée ". Quant aux Corses, ils seraient pervertis par l'italien, " jargon barbare" qui, comme tous les parlers locaux, ne servirait "que les fanatiques et les contre-révolutionnaires"...

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