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Nouveautés

8,00 EUR
Rimbaud et la Mer Rouge

 Rimbaud et la Mer Rouge

par  Gilles Ragache

Dans sa prime jeunesse Arthur Rimbaud a écrit de superbes poèmes. Puis délaissant la plume il a beaucoup voyagé, exercé divers métiers, fréquenté Verlaine et quelques autres, vivant une sorte de bohème assumée. Pourtant après des années d’errance et d’indécision il s’est finalement «fixé» pendant une décennie entière (1880–1890) dans un endroit improbable et peu connu des Occidentaux : les côtes de la Mer rouge et la corne orientale de l’Afrique. Il y arrive seul et sans projet précis mais il entre d’emblée en contact avec un réseau assez dense et solidaire de compatriotes. Il s’agit de jeunes gens comme lui mais qui ont une vocation de négociants, d’explorateurs ou de géographes. Sans eux, dans ce monde hostile, l’ultime aventure de Rimbaud aurait certainement tourné court. Alors en quoi consistait la présence française dans cette région quand Arthur Rimbaud y prit pied ? Qui sont les hommes qu’il rencontre ? Et de quoi vivent-ils ? D’un commerce licite ou illicite ? Vente de café ou d’armes? Ou bien les deux ?

VIENT DE PARAÎTRE aux éditions CPHF
RIMBAUD ET LA MER ROUGE (1880 - 1891)  de Gilles  Ragache 
Collection Les Essais (64 pages)
8 euros 

 

1,00 EUR
« Lire la France » ou La géographie dans les romans scolaires
« Lire la France »
La géographie dans les romans scolaires
par Claude-Catherine Ragache *



En 1882, naquit en France « l’école de Jules Ferry », obligatoire, gratuite, laïque et bien entendu républicaine. A cette époque, l’idée de « Patrie » était une notion fondamentale, que la Troisième République voulait inculquer aux enfants par le biais de cette école. Enfants élevés dans l’amertume de la défaite de 1870 et auxquels on entendait faire ressentir la douleur de la France amputée de ses « belles provinces », pour mieux les préparer à « la revanche ».
Dans les manuels scolaires, la France était alors définie comme une Nation enracinée sur un territoire, engendrée par une histoire, unie par une langue et par une culture, mais aussi comme un territoire délimité par des frontières qu’il importerait de défendre si le besoin s’en faisait à nouveau sentir.
Rien de tel que le voyage pour mieux connaître ce territoire, en vanter les beautés, en apprécier la diversité et les richesses. Or jusqu’à la fin des années 1930, ni les élèves ni bien souvent le maître, formé dans l’école normale de son département où il exercerait ensuite, n’avaient beaucoup voyagé, excepté pour le service militaire et la Grande guerre. 

La suite disponible pour 1 euro

1,00 EUR
De "l'inexplicable Vendée" et du système de la Terreur

De "l'inexplicable Vendée" et du système de la Terreur

par Hervé Luxardo


En 1978, l' historien François Furet prenant le contre-pied de l'historiographie jacobine et marxiste de l' Institut de la Révolution Française, hégémonique de l'entre-deux guerres aux années 1970, déclarait :" La révolution est finie " , plagiant volontairement la phrase de Bonaparte du 19 brumaire an VIII ( 10 novembre 1799) : " Citoyens, la révolution est finie. " Pour François Furet la révolution française n' était qu'un épisode de l' histoire de France et non un modèle... Les historiens ne devaient plus la traiter comme un objet sacré mais comme un événement historique : " Il y a deux moyens sûrs à ne rien comprendre à la révolution française, c'est de la maudire ou de la célébrer ( ...) Ceux qui la célèbrent ( ...) restent aveugles à l' ambiguïté constitutive de l'événement qui comporte à la fois les droits de l'homme et la Terreur, la liberté et le despotisme. »


La suite disponible pour 1 euro...


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Les habitants de Saint-Dié et Le Corbusier

« RUE DROITE» CONTRE «RUE COURBE»

Les habitants de Saint-Dié et LeCorbusier

(1944-1946)

`

par Hervé Luxardo

Été 1944 - Après cinq ans d'occupation allemande,la France a commencé à se libérer. Le 26 août, le général de Gaulle organise undéfilé triomphal sur les Champs-Élysées. Mais sur une partie du territoire laguerre perdure etles bombardements des Alliés continuent, occasionnantdes pertes humaines et matérielles considérables ; plus de 1600 villes, bourgset villages ont été partiellement détruits quand ils n'ont pas été totalementrayés de la carte. À l'automne 1944, les troupes américaines progressent versl'Est, non sans difficulté. Le 24 septembre, la ville d’Épinal, réduite encendres par les bombardements alliés, est libérée. Trois semaines plus tard, du14 au 30 octobre, à une trentaine de kilomètres de là, à Bruyères, les troupesaméricaines, épaulées par la 1ère Armée du général De Lattre, se heurtent à laWehrmacht. Après d'âpres combats la ville est libérée. Saint-Dié est laprochaine étape.

Automne 1944: Saint-Dié libéré mais ravagé

Pour faire face à l'avance inexorable des Alliés, les Allemandspratiquent la politique de la terre brûlée etde la déportation despopulations civiles. À Saint-Dié, le commandement allemand a décidé deréquisitionner la population. Le 7 novembre, des soldats allemands visitent lesmaisons du quartier de l'avenue de Roback à la recherche d'hommes entre 16 et45 ans qui voudraient échapper au travail obligatoire... Le lendemain, lesautorités occupantes ordonnent de faire évacuer Saint-Dié. L'évacuation dureplusieurs jours. Dès le 12 novembre, des soldats mettent le feu à laCartonnerie de Sainte-Marguerite et le surlendemain « Tout un côté de la rueThiers, de la place Jules-Ferry à l'hôtel de ville » brûle. Saint-Dié est dévoré par les flammespendant cinq jours. Pour retarder l'avancée des troupes alliées, les Allemandsfont sauter tous les ponts dont le plus ancien,dénommé le Grand pont. Une partie de la ville se consume tandis que lesbombardements alliés finissent de détruire la cité.

La suite disponible pour 1 euro...
Juin 1940 - Gilles Ragache
Gilles Ragache qui a multiplié ces dernières années des études originales sur les années 1940 ( notamment Les 18 juin chez Larousse et Les combats oubliés des armées du Centre [15 - 25 juin 1940 ] chez Economica) nous livre une histoire quasiment exhaustive du terrible mois de juin 1940 . Exhaustive et qui se lit comme un roman . C ' est notamment ce qui fait le sel de cette analyse minutieuse,  nous livrer des détails ignorés ou inconnus pour mieux faire comprendre la complexité des enjeux  de cette période. Ainsi le travail  sur  archives  permet d ' aller au-delà des clichés et des fausses évidences historiques  sur la débâcle  et nous fait découvrir la formidable résistance d ' une partie de l ' armée française  ( la VII ème du général Frère) à l ' avancée  de la Wehrrmacht  . Une résistance qui n 'est vraiment pas symbolique puisqu 'elle dessine la future ligne de démarcation !
On croit tout connaître de  l ' exode qui a été maintes fois porté à l ' écran dans des fictions et des documentaires...JUIN 1940 nuance largement cette idée reçue. Ainsi, aux alentours du 14 juin , Gilles  Ragache note malicieusement que les élites parisiennes, ont décidé de " se replier ". Il s 'en suit des situations dignes d ' un scénario qu ' on n 'oserait imaginer.Dans l ' affolement Picasso et Dora Maar se trompent de direction et...tombent aux mains de l ' armée allemande. Simone de Beauvoir connaît la même mésaventure et se dit impressionnée " par la jeunesse et le bonheur " des envahisseurs...

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La longue et mystérieuse histoire du  « Quinquina » par Gilles Ragache
De « L’arbre aux fièvres » à la quinine :
La longue et mystérieuse histoire du
« Quinquina »

par Gilles Ragache


Au fil des pages de « L’œil vert de la radio » que connaissent bien nos lecteurs, j’ai convoqué nombre de souvenirs d’enfance des années 1950, souvenirs qui sont aussi ceux d’une génération élevée un peu en vrac dans le monde précaire de l’après-guerre. Dans un chapitre consacré aux boissons familiales (« Chapeaux Primior et bouchons Préfontaines »), j’y évoque le goût de réglisse du Coco Boer avec lequel on aromatisait l’eau de la cantine servie dans des verres Duralex. Je conserve aussi en mémoire le gros vin rouge (11°) coupé d’eau que l’on buvait à table en nous appuyant sur les recommandations de Pasteur qui aurait affirmé que « le vin est la plus saine et la plus hygiénique des boissons »...


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