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NOSTALGIE

A propos de « L’œil vert de la radio »  et des « Trente glorieuses » - Gilles Ragache

A propos de «L’œil vert de la radio »

et des «Trente glorieuses»

par Gilles Ragache


« Comme l’Atlantide, l’enfance est un continent englouti. En apparence il n’en subsiste rien. En apparence seulement, car si par inadvertance le regard se pose sur certains objets, les souvenirs reviennent en force et des sensations oubliées remontent à la surface par bouffées successives. Ainsi « l’œil vert » d’un antique poste de radio allumé dans la pénombre d’un grenier, le crissement d’une plume Sergent Major sur une feuille, la ronde joyeuse d’un « 45 tours » sur un Teppaz ou le goût réglisse du Coco Boer… réveillent-ils en nous bien des sensations liées à une époque aujourd’hui révolue. Alors, ne boudons pas notre plaisir. Souvenons-nous ensemble de la vie quotidienne dans les années cinquante… » ai-je écrit à propos de « L’œil vert de la radio », un ouvrage de souvenirs organisé autour d’objets emblématiques des années 1950 et qui s’inspire de la vie quotidienne d’un gamin de Paris né juste après la guerre. Un gamin en blouse grise semblable à ceux qui furent photographiés par Doisneau près de la Porte de Versailles. Là où j’habitais alors…

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DE SAINT NICOLAS AU PÈRE NOËL

HISTOIRE ET LEGENDES


Depuis neuf siècles, saint Nicolas est associé à la Lorraine, où il est joyeusementfêté le 6 décembre de chaque année.

Pourquoi et comment cet évêque oriental du IVe siècle a-t-il pu devenu le protecteuret le patron incontesté d’une province française ?

Quels événements extraordinaires ont-ils eu lieu pour que ce personnage – à la foishistorique et légendaire – soit, de nos jours encore, connu et vénéré en Orient aussibien qu’en Occident ?

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Jacques Rouil
Jacques Rouil
        Dans la peau d’un Gaulois. Essai sur une identité française, éditions Feuillages, 2015. 18 euros.
        Voyage dans une France inquiète. Révolution, émancipation, modernisation et désillusions du progrès dans un terroir normand, Préface de Jean-Pierre Le Goff. Editions Quint’feuille, 2019. 20 euros.

Il y a peu on disait encore « Régions » et le mot laissait deviner la riche diversité des paysages français. Aujourd’hui on parle de « Territoires », fruits sans âme d’un découpage administratif qui préfère l’économie à la géographie. Il y a peu, les villes s’ouvraient sur des campagnes ennoblies par le travail des hommes, aujourd’hui elles sont entourées de hideuses zones commerciales et/ou industrielles plaquées sur d’arides surfaces bétonnées. Il y a peu, on aimait les paysans qui, souvent au prix d’un dur labeur, nourrissaient leurs concitoyens. Aujourd’hui on accuse la majorité d’entre-eux de polluer, d’empoisonner, de détruire la nature. Il y a peu les citadins restaient proches des campagnes, les vraies, celles où presque chaque habitant avait ses clapiers, son poulailler, parfois quelques chèvres, et cultivait ses légumes à partir des graines qu’il pouvait recueillir chaque année. Aujourd’hui on ne commercialise plus que des variétés de légumes hybrides dont les graines sont stériles, et les citadins confondent volontiers espaces agricoles et espaces de loisirs.
        Alors, si l’on veut comprendre le désarroi emprunt de nostalgie de ceux d’entre nous qui se souviennent des campagnes de la France d’autrefois, il faut lire ces deux ouvrages du Normand Jacques Rouil. Né et élevé dans une ferme du bocage manchot avant de quitter la terre pour devenir journaliste, Jacques Rouil fait revivre et dénonce avec amertume, mais aussi avec une émotion teintée de poésie, la disparition de la vie rurale traditionnelle dans les années 1970, et de valeurs culturelles transmises de génération en génération. Reprenant par défi et avec fierté ce surnom de « Gaulois » dont des populations d’une culture totalement étrangère à la nôtre nous ont affublés avec mépris, il ne cache pas son inquiétude...

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Mokarex par Gilles Ragache
Mokarex - "Le Roi du Café"
par Gilles Ragache

« Comme l’Atlantide, l’enfance est un continent englouti. En apparence il n’en subsiste rien. En apparence seulement, car si par inadvertance le regard se pose sur certains objets, les souvenirs reviennent en force. » ai-je écrit en préambule de « L’oeil vert de la radio ». Et ce principe s’applique à bien des objets aujourd’hui oubliés. Ainsi la découverte d’une série de figurines Mokarex au fond d’un tiroir évoque-t-elle immédiatement pour beaucoup d’hommes de ma génération (celle des « gamins Doisneau » de l’après-guerre) des souvenirs de collections, d’échanges, de parties de billes acharnées lors de la récréation et même de séances de peinture plus ou moins heureuses… Car on pouvait peindre - ou tenter de peindre ! - ces figurines grises ou dorées, enfouies sous les grains odorants du café Mokarex. Pendant deux décennies, elles ont connu un succès considérable, succès qui ne se dément pas de nos jours car des collectionneurs y sont toujours attentifs. Depuis la sortie de « L’oeil vert de la radio » dans lequel j’évoque les « Mokarex », des lecteurs m’ont demandé ce que je savais exactement à leur sujet :
Par qui et quand a été créée cette marque de café devenue légendaire ? Combien de figurines a-t-elle émises ? Et qui étaient donc les artistes (car il s’agit bien d’artistes !) qui les ont réalisées ? Comment étaient organisés les concours de peinture qui ont rencontré un engouement certain ?
Autant de questions auxquelles je vais essayer de répondre
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