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LITTERATURE ET HISTOIRE

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« Lire la France » ou La géographie dans les romans scolaires
« Lire la France »
La géographie dans les romans scolaires
par Claude-Catherine Ragache *



En 1882, naquit en France « l’école de Jules Ferry », obligatoire, gratuite, laïque et bien entendu républicaine. A cette époque, l’idée de « Patrie » était une notion fondamentale, que la Troisième République voulait inculquer aux enfants par le biais de cette école. Enfants élevés dans l’amertume de la défaite de 1870 et auxquels on entendait faire ressentir la douleur de la France amputée de ses « belles provinces », pour mieux les préparer à « la revanche ».
Dans les manuels scolaires, la France était alors définie comme une Nation enracinée sur un territoire, engendrée par une histoire, unie par une langue et par une culture, mais aussi comme un territoire délimité par des frontières qu’il importerait de défendre si le besoin s’en faisait à nouveau sentir.
Rien de tel que le voyage pour mieux connaître ce territoire, en vanter les beautés, en apprécier la diversité et les richesses. Or jusqu’à la fin des années 1930, ni les élèves ni bien souvent le maître, formé dans l’école normale de son département où il exercerait ensuite, n’avaient beaucoup voyagé, excepté pour le service militaire et la Grande guerre. 

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Heurs et malheurs des statues du général Dumas et de son fils Alexandre - Claude-Catherine Ragache
Heurs et malheurs des statues du général Dumas et de son fils Alexandre
par Claude-Catherine Ragache

Dans la famille Dumas, il y eut Thomas-Alexandre, général de la République compagnon de Bonaparte, Alexandre son fils, écrivain prolifique père du roman historique, et son petit-fils, prénommé Alexandre comme son père, écrivain éclectique connu essentiellement pour sa Dame au Camélia. Après leur mort, chacun d’eux eut droit à sa statue, et même à deux dans le cas de l’auteur renommé des Trois Mousquetaires et du Comte de Monte-Cristo.
        Mais il en va des statues comme des hommes : malgré leur apparente solidité, elles ne sont pas éternelles et, soumises aux aléas de l’Histoire, de l’idéologie ou tout simplement de la mode, elles disparaissent parfois du paysage où l’on s’était accoutumé à leur présence. Il n’en reste alors qu’un souvenir diffus bien vite estompé, sauf si la Mémoire, compagne de l’Histoire, résiste à cet oubli progressif et parvient à force de ténacité à les rétablir sur leur socle. Ainsi deux des statues Dumas, celles du général à Paris et celle de son fils Alexandre à Villers-Cotterêts, connurent-elles un destin mouvementée…

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Thermidor de Victorien Sardou (1891)

Tempête politique autour d’une pièce de théâtre:

Thermidor de Victorien Sardou (1891)

Par Claude-Catherine Ragache

En 1891 le dramaturge Victorien Sardou, académicien et officier de la Légion d’Honneur, était au faîte de sa gloire. Les directeurs de théâtre se l’arrachaient. Il puisait souvent le sujet de ses pièces dans la société contemporaine dont il dénonçait certains travers, mais il aimait les placer dans un contexte historique, en s’inspirant d’événements s’étant déroulés en France, en Italie, en Espagne, en Hollande ou même dans l’antique Byzance. Cette attirance pour l’Histoire le conduisit à se pencher sur la période houleuse de la Révolution française. C’est ainsi qu’en novembre 1890, il présenta aux membres de la Comédie Française le texte d’une nouvelle pièce intitulée Thermidor, drame historico-romanesque en 4 actes, se déroulant à Paris le 9 Thermidor an II, c’est-à-dire le 27 juillet 1794, jour de la chute de Robespierre...

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