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LANGUE FRANCAISE

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L' abbé Grégoire, la Révolution et les patois - Hervé Luxardo
L' abbé Grégoire, la Révolution et les patois ( 1790 -1794 )
par Hervé Luxardo

        Le 8 pluviôse an II ( 27 janvier 1794 ) Barère de Vieuzac, chargé de l'Instruction Publique, dénonce, au nom du Comité de Salut Public, les dangers des " idiomes anciens, welches, gascons, celtiques, Wisigots, phocéens et orientaux". Il affirme que les patois ont empêché la Révolution de pénétrer dans 9 départements de Bretagne et qu'ils sont la cause (!) de l 'invasion austro-prussienne de 1792 en Alsace. Les Basques, qu'il imagine "sous domination des prêtres ", le seraient en raison de leur attachement à "leur langue sonore et imagée ". Quant aux Corses, ils seraient pervertis par l'italien, " jargon barbare" qui, comme tous les parlers locaux, ne servirait "que les fanatiques et les contre-révolutionnaires"...

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La codification du français sous Louis XIV - Hervé Luxardo
Le Français, une langue codifiée par volonté royale
par Hervé Luxardo

Aujourd’hui la langue française est concurrencée sur trois fronts :

- Les langues régionales -les fameux « patois »- qui, cependant, sont réellement une partie de l’identité linguistique de la France et qu’il serait incohérent de combattre et encore plus d’éradiquer comme le demandait, en 1794, le très Républicain Abbé Grégoire… et qui ont toutes leur place dans l’histoire de France.

- Les langues allogènes (arabes, wolof, bambara, swahili…) qui commencent à s’installer dans certains quartiers périphériques, colonisant des îlots de plus en plus larges, contribuant ainsi à affaiblir le sentiment d’appartenance à la nation française (dans certains quartiers, il est malvenu de dire bonjour en Français…) ; langues qu’un certain nombre de sociologues, de journalistes et même d’historiens militants cherchent à imposer au sein de l’Education Nationale

- Enfin, la langue Française est aussi menacée quotidiennement par le truchement des médias parlés et télévisés par une espèce d’anglais simplifié et appauvri qui se voudrait universel, le globish, qui coupe un peu plus la population française de ses racines...


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La méthode Carré par Claude-Catherine Adam-Ragache

UNE ARME CONTRE LA LANGUE BRETONNE :

LA METHODE « Carré »

Par Claude-Catherine Adam-Ragache


« L'école ni le régiment n'ont encore sensiblement atténué l'emploi du "brezoneck » qui reste la langue courante usuelle de toute la Basse-Bretagne". Ainsi commence un article publié le 15 mars 1902 dans la Revue Pédagogique sous la signature de Séris et intitulé « l'enseignement du français dans les écoles bretonnantes du Finistère ». Loin de déplorer que « 80% des écoles du Finistère soient encore bretonnantes », l'auteur y voit au contraire une occasion de s'en réjouir du point de vue pédagogique, car ces écoles lui apparaissent « comme le plus beau champ d'expérience qu'on puisse rêver pour l'application des diverses méthodes d'enseignement des langues vivantes ».
En l'occurrence la langue vivante à enseigner est le français, langue de l'administration centrale, civile et militaire, par opposition au bas-breton, langue des foires et marchés et du foyer, mais aussi du prêche et de la confession. D'un côté la langue officielle, seule réputée depuis la Révolution capable de transmettre les valeurs de la République et du progrès, de l'autre une langue régionale, considérée comme le vestige d'un passé synonyme de superstitions et d'archaïsmes à combattre.

« Le français sera seul en usage dans la classe »

La langue bretonne - on disait encore à l'époque le bas-breton- a donc la vie dure...

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