Err

  •  
  • Services
  • Contactez-nous
  •  

ACTUALITES ET RECHERCHES

L'arc de Triomphe : Un emballage... qui ne nous emballe pas !

L’arc de Triomphe: Un emballage… qui ne nous emballe pas!

En 1985, un couple d’artistes, les Christo, se sont rendus célèbres à Paris en recouvrant de papier doré le Pont-Neuf dans sa totalité.Une performance technique – heureusement temporaire - qui avait amusé les foules et provoqué la curiosité. Or voilà que Christo annonce son retour dans la capitale où il a  trouvé un nouveau terrain de jeu: l’Arc-de-Triomphe, dont«l’emballage» est prévu pour septembre 2020.

Cliquer ici pour voir la suite...
L'oeil vert de la radio - L'agrégation d'Histoire, le CAPES et les concours

L’œil vert de la Radio

L’agrégation d’Histoire, le CAPES et les concours…

Sur le site internet des Clionautes, fort bien fait et passionnant, qui recense et analyse de nombreux ouvrages d’Histoire, Bruno Modica vient de consacrer une note de lecture à «L’œil vert de la radio». Etil l’a fait à l’intention des candidats au prochain concours de l’agrégation d’histoire dont une question porte sur «Culture, médias et pouvoirs, aux Etats-Unis et en Europe de 1945 à1991».

En effet, après avoir lu récemment L’œil vert de la radio Bruno Modica, président de l’Association des Clionautes, a écrit: «J’ai immédiatement pensé à l’intérêt que cet ouvrage pouvait présenter pour donner un peu de vie en complément de publications bien austères, sur la question des concours en histoire contemporaine pour les agrégations d’histoire et de géographie, l’agrégation interne et le Capes » car «dans cet ouvrage qui se lit avec une incontestable jubilation (…) on retrouve les éléments de ce que l’on pourrait appeler la culture matérielle dans laquelle l’auteur de ces lignes, et quelques autres ont baigné leur enfance.(…) Il ne faut pas y voir simplement de la nostalgie, même si l’on a le droit de la cultiver, mais simplement l’intérêt de retrouver de nombreuses références.» Bruno Modica ajoute que «L’œil vert de la radio, avant que le petit écran ne s’impose, constituait incontestablement l’ouverture au monde privilégiée, même si la presse écrite restait la référence. (…) Le poste de radio servait de support aux discussions familiales (…) ce qui signifiait que l’on commentait les informations politiques, nationales, sportives et même internationales.»...

https://www.clionautes.org

Cliquer ici pour voir la suite...

A propos des flèches de Notre-Dame : 800 ans d'histoire !

Par Hervé Luxardo


15 avril 2019 : la "forêt" de Notre-Dame est en feu, la flèche de la cathédrale s'effondre.

Contrairement à ce que certaines hautes personnalités ont pu affirmer au lendemain de l'incendie de la cathédrale, Notre-Dame de Paris a toujours possédé une flèche.La flèche perdue, érigée par Viollet- le Duc, n' est qu'en partie la réplique de celle du XIIIème siècle, détruite pendant la Révolution française...


Cliquer ici pour voir la suite...


La France sous les bombes - Gilles Ragache
Vient de paraître-disponible aux Éditions Economica 49 rue Hericart 75015 Paris, et dans toutes les bonnes librairies.

La longue et mystérieuse histoire du  « Quinquina » par Gilles Ragache
De « L’arbre aux fièvres » à la quinine :
La longue et mystérieuse histoire du
« Quinquina »

par Gilles Ragache


Au fil des pages de « L’œil vert de la radio » que connaissent bien nos lecteurs, j’ai convoqué nombre de souvenirs d’enfance des années 1950, souvenirs qui sont aussi ceux d’une génération élevée un peu en vrac dans le monde précaire de l’après-guerre. Dans un chapitre consacré aux boissons familiales (« Chapeaux Primior et bouchons Préfontaines »), j’y évoque le goût de réglisse du Coco Boer avec lequel on aromatisait l’eau de la cantine servie dans des verres Duralex. Je conserve aussi en mémoire le gros vin rouge (11°) coupé d’eau que l’on buvait à table en nous appuyant sur les recommandations de Pasteur qui aurait affirmé que « le vin est la plus saine et la plus hygiénique des boissons »...


La suite disponible gratuitement au format PDF. Cliquer sur "Article complet" pour accéder à l'article.
Appel aux lecteurs, aux collectionneurs et aux chineurs
Appel aux lecteurs, aux collectionneurs et aux chineurs

En 2002, Gilles Ragache a publié aux éditions Charles Hérissey un ouvrage consacré à l'histoire du Grand Salon, un vaste restaurant tenu autrefois par ses ancêtres et situé à Vaugirard.
Le Grand Salon a fonctionné sans discontinuer de 1765 à 1885 soit pendant plus d’un siècle. Il s’y est déroulé de très nombreux mariages, des concerts, des bals publics ou privés, des meetings, des « repas de corps » comme ceux des imprimeurs ou des tailleurs de pierre. Il est donc très probable que de nombreux éléments permettant de retracer la vie très riche de ce lieu si fréquenté restent à découvrir dans des archives privées, publiques ou chez des collectionneurs. L’auteur de ce livre recherche donc des menus et papiers à en-tête (factures), des publicités, des couverts, de la vaisselle, des affiches (car on donnait aussi des concerts au Bal Ragache) ou toute représentation (peintures-gravures-photographies-croquis) de l’extérieur du bâtiment (la façade – les grands escaliers – les salles de billard) ou de l’intérieur du Grand Salon.
Cette vaste bâtisse aujourd’hui détruite mais encore présente dans la mémoire de certains peut être répertoriée suivant les documents sous diverses appellations dont les plus fréquentes sont Le Grand Salon de Vaugirard, le Grand salon Ragache mais aussi le Bal Ragache ou encore La Salle Ragache suivant les périodes de l’Histoire.

En vous remerciant par avance de faire parvenir toute information à ce propos à Clefs pour l'Histoire de France cphfeditions@yahoo.com