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Actualité et recherches

Appel aux lecteurs, aux collectionneurs et aux chineurs
Appel aux lecteurs, aux collectionneurs et aux chineurs

En 2002, Gilles Ragache a publié aux éditions Charles Hérissey un ouvrage consacré à l'histoire du Grand Salon, un vaste restaurant tenu autrefois par ses ancêtres et situé à Vaugirard.
Le Grand Salon a fonctionné sans discontinuer de 1765 à 1885 soit pendant plus d’un siècle. Il s’y est déroulé de très nombreux mariages, des concerts, des bals publics ou privés, des meetings, des « repas de corps » comme ceux des imprimeurs ou des tailleurs de pierre. Il est donc très probable que de nombreux éléments permettant de retracer la vie très riche de ce lieu si fréquenté restent à découvrir dans des archives privées, publiques ou chez des collectionneurs. L’auteur de ce livre recherche donc des menus et papiers à en-tête (factures), des publicités, des couverts, de la vaisselle, des affiches (car on donnait aussi des concerts au Bal Ragache) ou toute représentation (peintures-gravures-photographies-croquis) de l’extérieur du bâtiment (la façade – les grands escaliers – les salles de billard) ou de l’intérieur du Grand Salon.
Cette vaste bâtisse aujourd’hui détruite mais encore présente dans la mémoire de certains peut être répertoriée suivant les documents sous diverses appellations dont les plus fréquentes sont Le Grand Salon de Vaugirard, le Grand salon Ragache mais aussi le Bal Ragache ou encore La Salle Ragache suivant les périodes de l’Histoire.

En vous remerciant par avance de faire parvenir toute information à ce propos à Clefs pour l'Histoire de France cphfeditions@yahoo.com
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La longue et mystérieuse histoire du  « Quinquina » par Gilles Ragache
De « L’arbre aux fièvres » à la quinine :
La longue et mystérieuse histoire du
« Quinquina »

par Gilles Ragache


Au fil des pages de « L’œil vert de la radio » que connaissent bien nos lecteurs, j’ai convoqué nombre de souvenirs d’enfance des années 1950, souvenirs qui sont aussi ceux d’une génération élevée un peu en vrac dans le monde précaire de l’après-guerre. Dans un chapitre consacré aux boissons familiales (« Chapeaux Primior et bouchons Préfontaines »), j’y évoque le goût de réglisse du Coco Boer avec lequel on aromatisait l’eau de la cantine servie dans des verres Duralex. Je conserve aussi en mémoire le gros vin rouge (11°) coupé d’eau que l’on buvait à table en nous appuyant sur les recommandations de Pasteur qui aurait affirmé que « le vin est la plus saine et la plus hygiénique des boissons »...


La suite disponible pour 1 euro au format PDF.
Le bal Ragache - Pierre Véron

Au bal Ragache:

«L’été, dès le troisième quadrille, tous les danseurset l’orchestre lui-même étaient en bras de chemise…»

En 1884, alors qu’à Vaugirard la longue aventure - plus quecentenaire - du Bal Ragache touchait à sa fin, un journaliste et écrivain fortconnu en son temps, Pierre Véron, écrivit un article chaleureux dans le trèssérieux «Monde Illustré» pour le regretter. Voici ce qu’en vieuxparisien il en pensait:

«Décidément c’est un effondrement général. Ilsdisparaissent tous l’un après l’autre, les anciens rendez-vous de follecompagnie. Ils disparaissent tous, qu’il s’agisse de plaisir élégant ou deplaisir populaire. On annonce la fermeture du bal Ragache. Ragache forma jadisun trio célèbre avec Tonnelier et Constant. Les trois mousquetaires del’avant-deux...


La suite disponible gratuitement au format PDF (cliquer sur informations complémentaires)...

Une statue du Général De Gaulle à Evreux
Les mésaventures de la
STATUE DU GENERAL DE GAULLE A EVREUX

En juillet dernier, au soir d’un match de football Algérie-Sénégal, de jeunes excités ont violemment manifesté à Evreux comme en bien d’autres lieux de France en commettant de nombreuses dégradations. Parmi celles-ci, en centre ville, ils s’en sont pris à la toute récente statue du général de Gaulle qu’ils sont parvenus à arracher du sol en brisant le bronze au niveau des chevilles.

Cette statue, a été réalisée par Romain Legret, un jeune ébéniste de talent, diplômé de l’Ecole Boulle de Paris et dont les ateliers sont situés à Cerisey près d’Evreux. Ebéniste mais aussi sculpteur, il a répondu en 2018 à un appel d’offre de la Mairie d’Evreux. En effet, le maire, Guy Lefrand, souhaitait faire honneur au Général de Gaulle qui à deux reprises vint rendre hommage aux habitants durement éprouvés par les bombardements de la Seconde guerre mondiale : « A Evreux, bonne ville de France, blessée au service du pays » écrivit-il en 1944 sur le livre d’or de la mairie alors que la ville était encore en ruines...

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