Err

  •  
  • Services
  • Contactez-nous
  •  
Rechercher Votre Panier
A propos de « L’œil vert de la radio »  et des « Trente glorieuses » - Gilles Ragache

A propos de «L’œil vert de la radio »

et des «Trente glorieuses»

par Gilles Ragache


« Comme l’Atlantide, l’enfance est un continent englouti. En apparence il n’en subsiste rien. En apparence seulement, car si par inadvertance le regard se pose sur certains objets, les souvenirs reviennent en force et des sensations oubliées remontent à la surface par bouffées successives. Ainsi « l’œil vert » d’un antique poste de radio allumé dans la pénombre d’un grenier, le crissement d’une plume Sergent Major sur une feuille, la ronde joyeuse d’un « 45 tours » sur un Teppaz ou le goût réglisse du Coco Boer… réveillent-ils en nous bien des sensations liées à une époque aujourd’hui révolue. Alors, ne boudons pas notre plaisir. Souvenons-nous ensemble de la vie quotidienne dans les années cinquante… » ai-je écrit à propos de « L’œil vert de la radio », un ouvrage de souvenirs organisé autour d’objets emblématiques des années 1950 et qui s’inspire de la vie quotidienne d’un gamin de Paris né juste après la guerre. Un gamin en blouse grise semblable à ceux qui furent photographiés par Doisneau près de la Porte de Versailles. Là où j’habitais alors…

La suite disponible gratuitement au format PDF
A propos des flèches de Notre-Dame : 800 ans d'histoire !

Par Hervé Luxardo


15 avril 2019 : la "forêt" de Notre-Dame est en feu, la flèche de la cathédrale s'effondre.

Contrairement à ce que certaines hautes personnalités ont pu affirmer au lendemain de l'incendie de la cathédrale, Notre-Dame de Paris a toujours possédé une flèche.La flèche perdue, érigée par Viollet- le Duc, n' est qu'en partie la réplique de celle du XIIIème siècle, détruite pendant la Révolution française...


Cliquer ici pour voir la suite...


1,00 EUR
Jour de terreur dans un village du Lubéron

1794

Jours de terreur dans un village du Lubéron:

63 otages guillotinés et fusillés pour un arbre de la Liberté !

Par Hervé Luxardo.


Au printemps 1794, Bédoin, un village du Lubéron, célèbre aujourd'hui pour être devenu une étape du tour de France, a bien failli être rayé de la carte ! À cette époque, nous sommes en pleine Terreur, et il ne fait pas bon de contester la politique du Comité de salut public dirigé par Robespierre. Quel crime abominable ce village de 2000 âmes a-t-il perpétré pour que les autorités locales et Paris décident de le punir de façon exemplaire ?

Dans la nuit du 12 au 13 Floréal an II (du 1er au 2 mai 1794) cinq à six habitants de Bedoin, ont mis à bas l’arbre de la Liberté dressé sur la place du village et l’ont jeté dans le ruisseau, la Mède, qui le traverse. Dans un même mouvement de colère, ils ont déchiré des décrets de la Convention et foulé aux pieds le bonnet phrygien surmontant l’arbre.

La réaction des autorités révolutionnaires est immédiate…

La suite disponible pour 1 euro...

12,00 EUR
La fabuleuse histoire de Jean-Baptiste Poquelin dit MOLIÈRE
La fabuleuse histoire de Jean-Baptiste Poquelin

dit

MOLIERE

Par Claude-Catherine Ragache

« C’est une étrange entreprise que celle de faire rire les honnêtes gens… » a écrit Molière alors qu’il était devenu un des comédiens et auteurs de théâtre les plus célèbres de son temps.
Mais comment en est-il arrivé là ? Comment le jeune Jean-Baptiste Poquelin élevé en plein cœur de Paris – et qui ne s’appelle pas encore Molière – est-il passé du monde des artisans tapissiers parisiens à celui très fermé et très contesté des comédiens ? Quand et où a-t-il débuté dans le monde du théâtre ? Et surtout comment est-il devenu un familier du roi, jusqu’à peut-être avoir avec lui une proximité d’écriture et de passion pour la comédie et les spectacles de Cour ? Et pas de n’importe quel roi, de Louis XIV qui n’hésitait pas à s’identifier à l’astre solaire et à l’Etat lui-même !
C’est ce fabuleux destin, c’est cette vie étonnante et étrange de Jean-Baptiste Poquelin que nous vous invitons à découvrir.

Editions CPHF, décembre 2018
ISBN : 978-2-9559074-2-9

12 Euros frais de port inclus
L'arc de Triomphe : Un emballage... qui ne nous emballe pas !

L’arc de Triomphe: Un emballage… qui ne nous emballe pas!

En 1985, un couple d’artistes, les Christo, se sont rendus célèbres à Paris en recouvrant de papier doré le Pont-Neuf dans sa totalité.Une performance technique – heureusement temporaire - qui avait amusé les foules et provoqué la curiosité. Or voilà que Christo annonce son retour dans la capitale où il a  trouvé un nouveau terrain de jeu: l’Arc-de-Triomphe, dont«l’emballage» est prévu pour septembre 2020.

Cliquer ici pour voir la suite...
Le siège d'Orléans (1428- 1429)
Le siège d'Orléans (1428- 1429)
Par Hervé Luxardo

À l’automne 1428, quand débute le siège d’Orléans cela fait près de cent ans que la France est en guerre contre la monarchie anglaise. Et pour les Français, c'est une guerre jalonnée de catastrophiques défaites : Crecy en 1346, Poitiers en 1356 et enfin, en 1415, le désastre d'Azincourt suivi du non moins désastreux Traité de Troyes de 1420 qui donne au roi Henry V d’Angleterre la régence du royaume de France. En octobre 1422, le dauphin Charles VII, qui réside à Bourges, a été élu roi par une partie de la cour tandis que l’autre, en application du Traité de Troyes, a choisi le très jeune (il a 10 mois) Henry VI d' Angleterre, fils d'Henry V. Le nord du royaume de France appartient ainsi au roi d’Angleterre, représenté par le régent Jean de Lancastre, duc de Bedford, (qui va épouser Anne de Bourgogne), est alors allié au duc de Bourgogne... Le dauphin Charles VII tient de son côté le sud de la Loire dont la Touraine avec l’Orléanais en sont la ligne de démarcation.
C'est dire si Orléans qui possède un unique pont sur la Loire est une place forte stratégique et combien les Anglais sont décidés à s’en emparer ; d'autant que Charles VII a réuni quelques semaines auparavant les États de langue d'oil et de langue d'oc à Chinon qui lui ont accordé pour 500 000 francs de subsides...

Cliquer ici pour voir la suite...