Err

  •  
  • Services
  • Contactez-nous
  •  
Rechercher Votre Panier
A propos des flèches de Notre-Dame : 800 ans d'histoire !

Par Hervé Luxardo


15 avril 2019 : la "forêt" de Notre-Dame est en feu, la flèche de la cathédrale s'effondre.

Contrairement à ce que certaines hautes personnalités ont pu affirmer au lendemain de l'incendie de la cathédrale, Notre-Dame de Paris a toujours possédé une flèche.La flèche perdue, érigée par Viollet- le Duc, n' est qu'en partie la réplique de celle du XIIIème siècle, détruite pendant la Révolution française...


Cliquer ici pour voir la suite...


12,00 EUR
La fabuleuse histoire de Jean-Baptiste Poquelin dit MOLIÈRE
La fabuleuse histoire de Jean-Baptiste Poquelin

dit

MOLIERE

Par Claude-Catherine Ragache

« C’est une étrange entreprise que celle de faire rire les honnêtes gens… » a écrit Molière alors qu’il était devenu un des comédiens et auteurs de théâtre les plus célèbres de son temps.
Mais comment en est-il arrivé là ? Comment le jeune Jean-Baptiste Poquelin élevé en plein cœur de Paris – et qui ne s’appelle pas encore Molière – est-il passé du monde des artisans tapissiers parisiens à celui très fermé et très contesté des comédiens ? Quand et où a-t-il débuté dans le monde du théâtre ? Et surtout comment est-il devenu un familier du roi, jusqu’à peut-être avoir avec lui une proximité d’écriture et de passion pour la comédie et les spectacles de Cour ? Et pas de n’importe quel roi, de Louis XIV qui n’hésitait pas à s’identifier à l’astre solaire et à l’Etat lui-même !
C’est ce fabuleux destin, c’est cette vie étonnante et étrange de Jean-Baptiste Poquelin que nous vous invitons à découvrir.

Editions CPHF, décembre 2018
ISBN : 978-2-9559074-2-9

12 Euros frais de port inclus
L'arc de Triomphe : Un emballage... qui ne nous emballe pas !

L’arc de Triomphe: Un emballage… qui ne nous emballe pas!

En 1985, un couple d’artistes, les Christo, se sont rendus célèbres à Paris en recouvrant de papier doré le Pont-Neuf dans sa totalité.Une performance technique – heureusement temporaire - qui avait amusé les foules et provoqué la curiosité. Or voilà que Christo annonce son retour dans la capitale où il a  trouvé un nouveau terrain de jeu: l’Arc-de-Triomphe, dont«l’emballage» est prévu pour septembre 2020.

Cliquer ici pour voir la suite...
Le siège d'Orléans (1428- 1429)
Le siège d'Orléans (1428- 1429)
Par Hervé Luxardo

À l’automne 1428, quand débute le siège d’Orléans cela fait près de cent ans que la France est en guerre contre la monarchie anglaise. Et pour les Français, c'est une guerre jalonnée de catastrophiques défaites : Crecy en 1346, Poitiers en 1356 et enfin, en 1415, le désastre d'Azincourt suivi du non moins désastreux Traité de Troyes de 1420 qui donne au roi Henry V d’Angleterre la régence du royaume de France. En octobre 1422, le dauphin Charles VII, qui réside à Bourges, a été élu roi par une partie de la cour tandis que l’autre, en application du Traité de Troyes, a choisi le très jeune (il a 10 mois) Henry VI d' Angleterre, fils d'Henry V. Le nord du royaume de France appartient ainsi au roi d’Angleterre, représenté par le régent Jean de Lancastre, duc de Bedford, (qui va épouser Anne de Bourgogne), est alors allié au duc de Bourgogne... Le dauphin Charles VII tient de son côté le sud de la Loire dont la Touraine avec l’Orléanais en sont la ligne de démarcation.
C'est dire si Orléans qui possède un unique pont sur la Loire est une place forte stratégique et combien les Anglais sont décidés à s’en emparer ; d'autant que Charles VII a réuni quelques semaines auparavant les États de langue d'oil et de langue d'oc à Chinon qui lui ont accordé pour 500 000 francs de subsides...

Cliquer ici pour voir la suite...
Le soldat inconnu ou "la dernière relève" par Claude-Catherine Ragache
Le soldat inconnu ou « la dernière relève »

par Claude-Catherine Ragache

De nos jours il semble aller de soi que le Soldat inconnu repose à Paris sous l’Arc de Triomphe, et pourtant il s’en est fallu de peu qu’il ne rejoigne jamais le célèbre monument érigé pour glorifier les victoires de l’Armée française. En effet ce fut après de longues hésitations, des atermoiements sans fin et même de virulentes polémiques que le gouvernement de la Troisième République se résolut enfin, le 11 novembre 1920, à conduire jusqu’à cette dernière demeure le corps anonyme d’un soldat arraché quelques jours plus tôt à la terre du champ de bataille où il était tombé pour la France.La question du soldat inconnu n’était qu’un aspect du problème qui, deux ans après l’armistice, maintenait sous haute tension la classe politique comme l’opinion publique : un problème à la fois d’ordre matériel et moral, celui des très nombreux morts de la guerre. En cette fin d’année 1920, on avait pris la mesure de l’hécatombe qui en 52 mois de combats avait soustrait à la population française près d’un million cinq cent mille hommes. La plupart dormaient encore de leur dernier sommeil là où ils étaient tombés ou tout près, sous une modeste croix de bois ou mêlés à la terre cent fois retournée par les bombardements...

L'article complet est maintenant disponible au format PDF
L'été des quatre Rois - Camille Pascal
Camille Pascal : L’Eté des quatre Rois, juillet-août 1830.
Plon 2018, réédition Pocket 2019.

Il est des heures où l’Histoire s’emballe. La Révolution de 1830 en est un bon exemple. En quelques journées d’été surnommées « Les trois Glorieuses » et marquées par une chaleur caniculaire, la dynastie régnante des Bourbons est démise du pouvoir, l’espoir d’un retour à la République balayé, la revanche de la branche d’Orléans jusque là soigneusement écartée du trône enfin consommée. Lors de ces heures incertaines, comme l’indique le titre choisi par Camille Pascal quatre rois sont en présence : du côté des Bourbons, Charles X qui finalement va se résigner à abdiquer, mais de très mauvaise grâce ; son fils le duc d’Angoulême, intellectuellement incapable de gouverner et sujet à des crises d’épilepsie, qui ne régnera que quelques heures sous le nom de Louis XIX ; et son petit-fils le duc Henri de Bordeaux, âgé de 9 ans, que son grand-père accepte de désigner comme l’héritier du trône. Côté Orléans, l’indécis Louis-Philippe, que plusieurs élus républicains et banquiers d’affaire, inquiets d’un possible retour aux excès de la Terreur, sortent de sa retraite bourgeoise et familiale pour lui confier les rênes d’une nouvelle monarchie constitutionnelle...

Cliquer ici pour voir la suite