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A propos de « L’œil vert de la radio »  et des « Trente glorieuses » - Gilles Ragache

A propos de «L’œil vert de la radio »

et des «Trente glorieuses»

par Gilles Ragache


« Comme l’Atlantide, l’enfance est un continent englouti. En apparence il n’en subsiste rien. En apparence seulement, car si par inadvertance le regard se pose sur certains objets, les souvenirs reviennent en force et des sensations oubliées remontent à la surface par bouffées successives. Ainsi « l’œil vert » d’un antique poste de radio allumé dans la pénombre d’un grenier, le crissement d’une plume Sergent Major sur une feuille, la ronde joyeuse d’un « 45 tours » sur un Teppaz ou le goût réglisse du Coco Boer… réveillent-ils en nous bien des sensations liées à une époque aujourd’hui révolue. Alors, ne boudons pas notre plaisir. Souvenons-nous ensemble de la vie quotidienne dans les années cinquante… » ai-je écrit à propos de « L’œil vert de la radio », un ouvrage de souvenirs organisé autour d’objets emblématiques des années 1950 et qui s’inspire de la vie quotidienne d’un gamin de Paris né juste après la guerre. Un gamin en blouse grise semblable à ceux qui furent photographiés par Doisneau près de la Porte de Versailles. Là où j’habitais alors…

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Juin 1940 - Gille Ragache
Dans la Revue de la France libre de septembre 2020 :

Juin 1940 - Gille Ragache
Critique sur JUIN 1940, paru dans le numéro de juin 2020 d'HISTORIA.
Juin 1940 - Gilles Ragache
Dans L' Obs du 5 juillet 2020 François Reynaert a écrit dans une sélection des" 15 livres pour réfléchir pendant l' été  qui semblent mériter la lecture  : JUIN 1940 de Gilles Ragache " :
Juin 1940 - Gilles Ragache
Article paru en juin 2020 dans LE FIGARO-HISTOIRE.
12,00 EUR
La fabuleuse histoire de Jean-Baptiste Poquelin dit MOLIÈRE
La fabuleuse histoire de Jean-Baptiste Poquelin

dit

MOLIERE

Par Claude-Catherine Ragache

« C’est une étrange entreprise que celle de faire rire les honnêtes gens… » a écrit Molière alors qu’il était devenu un des comédiens et auteurs de théâtre les plus célèbres de son temps.
Mais comment en est-il arrivé là ? Comment le jeune Jean-Baptiste Poquelin élevé en plein cœur de Paris – et qui ne s’appelle pas encore Molière – est-il passé du monde des artisans tapissiers parisiens à celui très fermé et très contesté des comédiens ? Quand et où a-t-il débuté dans le monde du théâtre ? Et surtout comment est-il devenu un familier du roi, jusqu’à peut-être avoir avec lui une proximité d’écriture et de passion pour la comédie et les spectacles de Cour ? Et pas de n’importe quel roi, de Louis XIV qui n’hésitait pas à s’identifier à l’astre solaire et à l’Etat lui-même !
C’est ce fabuleux destin, c’est cette vie étonnante et étrange de Jean-Baptiste Poquelin que nous vous invitons à découvrir.

Editions CPHF, décembre 2018
ISBN : 978-2-9559074-2-9

12 Euros frais de port inclus
L'arc de Triomphe : Un emballage... qui ne nous emballe pas !

L’arc de Triomphe: Un emballage… qui ne nous emballe pas!

En 1985, un couple d’artistes, les Christo, se sont rendus célèbres à Paris en recouvrant de papier doré le Pont-Neuf dans sa totalité.Une performance technique – heureusement temporaire - qui avait amusé les foules et provoqué la curiosité. Or voilà que Christo annonce son retour dans la capitale où il a  trouvé un nouveau terrain de jeu: l’Arc-de-Triomphe, dont«l’emballage» est prévu pour septembre 2020.

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Le siège d'Orléans (1428- 1429)
Le siège d'Orléans (1428- 1429)
Par Hervé Luxardo

À l’automne 1428, quand débute le siège d’Orléans cela fait près de cent ans que la France est en guerre contre la monarchie anglaise. Et pour les Français, c'est une guerre jalonnée de catastrophiques défaites : Crecy en 1346, Poitiers en 1356 et enfin, en 1415, le désastre d'Azincourt suivi du non moins désastreux Traité de Troyes de 1420 qui donne au roi Henry V d’Angleterre la régence du royaume de France. En octobre 1422, le dauphin Charles VII, qui réside à Bourges, a été élu roi par une partie de la cour tandis que l’autre, en application du Traité de Troyes, a choisi le très jeune (il a 10 mois) Henry VI d' Angleterre, fils d'Henry V. Le nord du royaume de France appartient ainsi au roi d’Angleterre, représenté par le régent Jean de Lancastre, duc de Bedford, (qui va épouser Anne de Bourgogne), est alors allié au duc de Bourgogne... Le dauphin Charles VII tient de son côté le sud de la Loire dont la Touraine avec l’Orléanais en sont la ligne de démarcation.
C'est dire si Orléans qui possède un unique pont sur la Loire est une place forte stratégique et combien les Anglais sont décidés à s’en emparer ; d'autant que Charles VII a réuni quelques semaines auparavant les États de langue d'oil et de langue d'oc à Chinon qui lui ont accordé pour 500 000 francs de subsides...

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Le soldat inconnu ou "la dernière relève" par Claude-Catherine Ragache
Le soldat inconnu ou « la dernière relève »

par Claude-Catherine Ragache

De nos jours il semble aller de soi que le Soldat inconnu repose à Paris sous l’Arc de Triomphe, et pourtant il s’en est fallu de peu qu’il ne rejoigne jamais le célèbre monument érigé pour glorifier les victoires de l’Armée française. En effet ce fut après de longues hésitations, des atermoiements sans fin et même de virulentes polémiques que le gouvernement de la Troisième République se résolut enfin, le 11 novembre 1920, à conduire jusqu’à cette dernière demeure le corps anonyme d’un soldat arraché quelques jours plus tôt à la terre du champ de bataille où il était tombé pour la France.La question du soldat inconnu n’était qu’un aspect du problème qui, deux ans après l’armistice, maintenait sous haute tension la classe politique comme l’opinion publique : un problème à la fois d’ordre matériel et moral, celui des très nombreux morts de la guerre. En cette fin d’année 1920, on avait pris la mesure de l’hécatombe qui en 52 mois de combats avait soustrait à la population française près d’un million cinq cent mille hommes. La plupart dormaient encore de leur dernier sommeil là où ils étaient tombés ou tout près, sous une modeste croix de bois ou mêlés à la terre cent fois retournée par les bombardements...

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Les pontons anglais: punir la France de Napoléon - Hervé Luxardo

Les pontons anglais: punir la France de Napoléon

par Hervé Luxardo

Le 25 mars 1802, le consul Bonaparte qui dirige la République française depuis plus de deux ans, signe avec l'Angleterre la paix d'Amiens. La France révolutionnaire peut alors espérer la fin des hostilités qui durent depuis plus de dix années. Pas pour longtemps... le 20 mai 1803 la guerre reprend contre la puissance anglaise. Quelques mois plus tard, en juin,Bonaparte commence la formation du camp de Boulogne qui réunit les forces d'invasion de l'Angleterre. C'est l'une des grandes obsessions du futur empereur Napoléon 1er, envahir la Grande-Bretagne pour détruire la redoutable Royal Navy qui règne en maîtresse sur les mers du globe. Mais le 21 octobre 1805, la flotte française a fait une opération de diversion en Méditerranée pour éloigner les Anglais de leur île...

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L'oeil vert de la radio - L'agrégation d'Histoire, le CAPES et les concours

L’œil vert de la Radio

L’agrégation d’Histoire, le CAPES et les concours…

Sur le site internet des Clionautes, fort bien fait et passionnant, qui recense et analyse de nombreux ouvrages d’Histoire, Bruno Modica vient de consacrer une note de lecture à «L’œil vert de la radio». Etil l’a fait à l’intention des candidats au prochain concours de l’agrégation d’histoire dont une question porte sur «Culture, médias et pouvoirs, aux Etats-Unis et en Europe de 1945 à1991».

En effet, après avoir lu récemment L’œil vert de la radio Bruno Modica, président de l’Association des Clionautes, a écrit: «J’ai immédiatement pensé à l’intérêt que cet ouvrage pouvait présenter pour donner un peu de vie en complément de publications bien austères, sur la question des concours en histoire contemporaine pour les agrégations d’histoire et de géographie, l’agrégation interne et le Capes » car «dans cet ouvrage qui se lit avec une incontestable jubilation (…) on retrouve les éléments de ce que l’on pourrait appeler la culture matérielle dans laquelle l’auteur de ces lignes, et quelques autres ont baigné leur enfance.(…) Il ne faut pas y voir simplement de la nostalgie, même si l’on a le droit de la cultiver, mais simplement l’intérêt de retrouver de nombreuses références.» Bruno Modica ajoute que «L’œil vert de la radio, avant que le petit écran ne s’impose, constituait incontestablement l’ouverture au monde privilégiée, même si la presse écrite restait la référence. (…) Le poste de radio servait de support aux discussions familiales (…) ce qui signifiait que l’on commentait les informations politiques, nationales, sportives et même internationales.»...

https://www.clionautes.org

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Paris sous la terreur - Evelyne Lever

Evelyne Lever

Paris sous la Terreur. Fayard ( 23euros).

Dans cet ouvrage Evelyne Lever, qui a déjà beaucoup écrit sur le XVIIIème siècle, s'étonne de ce que la révolution des Droits de l'Homme et du Citoyen ait pu engendrer " la Terreur ". "La Terreur jette une ombre insupportable sur la Révolution " constate-t-elle. Le constat est effectivement effrayant : près de 17 000 exécutions, dont 2625 rien qu'à Paris, entre le printemps 1792 et l'été 1794. À ces chiffres, il faut ajouter les fusillades, sabrages et autres noyades ordonnés par les députés chargés de missions en province par la Convention Nationale, et les quelques 200 000 morts des guerres de Vendée et de l'Ouest décidées par le Paris révolutionnaire. Car s'il est vrai que la France entre en révolution dès la fin des années 1780, c'est évidemment Paris et sa minorité révolutionnaire qui dictent la marche des événements...


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Péguy pantalon rouge - Jean Pierre Rioux
Péguy pantalon rouge

par Jean Pierre Rioux


        Le 4 août 1914, le départ de Charles Péguy fut sans tristesse et il confia à une amie : « Je pars soldat de la République, pour le désarmement général, pour la dernière des guerres » ..Il pense que la guerre sera courte, comme tant d’autres mobilisés. Mais il entend bien « faire la guerre pour tuer la guerre » tout en défendant la Patrie menacée. Il part comme délivré et la délivrance, pour lui, c’est la levée en masse « comme en 93 ».

Un patriote

        La République de ce pantalon rouge reste la fille de la défaite de 1870. Comme tant d’hommes de sa génération, Péguy a grandi dans la « stupeur d’avoir été battus, puisqu’il était entendu qu’on était invincible ; mais rapidement stupeur et surprise de ressentiment et, plus profondément, un ressentiment d’outrage ». Cet outrage-là a fait de lui un fantassin fidèle à l’armée populaire selon Gambetta, « une armée qui comprendra tout le monde, une armée qui sera la nation elle-même debout devant l’étranger ; une armée où les droits de l’intelligence et la hiérarchie seront parfaitement respectés et, surtout, où la science des armes, ce triomphe de l’intelligence, sera appliquée à sa dernière puissance, avec tout ce que comporte d’audace, intelligence, d’héroïsme et de grandeur le génie même des Français ».

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« Lire la France » ou La géographie dans les romans scolaires
« Lire la France »
La géographie dans les romans scolaires
par Claude-Catherine Ragache *



En 1882, naquit en France « l’école de Jules Ferry », obligatoire, gratuite, laïque et bien entendu républicaine. A cette époque, l’idée de « Patrie » était une notion fondamentale, que la Troisième République voulait inculquer aux enfants par le biais de cette école. Enfants élevés dans l’amertume de la défaite de 1870 et auxquels on entendait faire ressentir la douleur de la France amputée de ses « belles provinces », pour mieux les préparer à « la revanche ».
Dans les manuels scolaires, la France était alors définie comme une Nation enracinée sur un territoire, engendrée par une histoire, unie par une langue et par une culture, mais aussi comme un territoire délimité par des frontières qu’il importerait de défendre si le besoin s’en faisait à nouveau sentir.
Rien de tel que le voyage pour mieux connaître ce territoire, en vanter les beautés, en apprécier la diversité et les richesses. Or jusqu’à la fin des années 1930, ni les élèves ni bien souvent le maître, formé dans l’école normale de son département où il exercerait ensuite, n’avaient beaucoup voyagé, excepté pour le service militaire et la Grande guerre. 

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A propos des flèches de Notre-Dame : 800 ans d'histoire !

Par Hervé Luxardo


15 avril 2019 : la "forêt" de Notre-Dame est en feu, la flèche de la cathédrale s'effondre.

Contrairement à ce que certaines hautes personnalités ont pu affirmer au lendemain de l'incendie de la cathédrale, Notre-Dame de Paris a toujours possédé une flèche.La flèche perdue, érigée par Viollet- le Duc, n' est qu'en partie la réplique de celle du XIIIème siècle, détruite pendant la Révolution française...


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A propos des ingérences américaines en France (1945-1970)
A propos des ingérences américaines en France (1945-1970)

        L’intervention des Etats-Unis dans la politique intérieure française n’est pas vraiment chose nouvelle. Dès 1918, le président Wilson ne s’est pas privé d’intervenir dans les négociations destinées à mettre fin au premier conflit mondial et dans la signature des catastrophiques Traités de Versailles qui portaient sa marque et ne résolurent en rien la crise européenne née à l’époque.
        Mais à l’issue du second conflit mondial, profitant de l’affaiblissement de la France dévastée par cinq ans de guerre et par des bombardements massifs (en grande partie américains), cette fois ce sont Roosevelt puis Truman qui tentent de dicter leur loi et veulent réorganiser la France et l’Europe à leur idée. Trois livres récemment publiés montrent à quel point ces interventions américaines en France furent puissantes, systématiques et continues de 1945 à 1970, date de la mort du général De Gaulle.
        Dans le premier de ces ouvrages, L’Ami américain, Eric Branca montre que de Roosevelt à Johnson, les présidents successifs des Etats-Unis n’ont eu de cesse de contrer l’influence française dans le monde, et pour cela de combattre l’action du général De Gaulle (voir la note de lecture consacrée à ce livre sur le site de CPHF). Eric Branca met aussi en lumière le rôle trouble de Jean Monet qui incite à la construction d’une Europe sans cesse plus large et libre échangiste, pour le plus grand bonheur des grandes firmes d’Outre Atlantique.
        Le deuxième livre, écrit par Gilles Ragache et intitulé De Gaulle - L’or, le dollar et la France (1940-1970), rappelle comment les Etats-Unis n’ont eu de cesse, à partir des accords de Bretton Woods en 1944-45, d’imposer la suprématie du dollar à travers le monde et en particulier en Europe. Mais il montre aussi comment le général De Gaulle, en créant le Nouveau Franc, en rééquilibrant la balance des paiements et en assurant la souveraineté monétaire de la France, est parvenu à leur tenir tête. Ce que les Etats-Unis lui feront payer cher en 1968…

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Crois ou meurs ! - Claude Quétel
Claude Quétel

"Crois ou meurs ! Histoire incorrecte de la révolution française."

Tallandier Perrin (2019 ). 21.90 euros.

Tout comme Evelyne Lever, Claude Quétel, ancien directeur de recherche au CNRS, considère qu'il est plus que nécessaire de relire la Révolution française. A ce sujet, il en a donc écrit une nouvelle histoire, sans tabou. L 'initiative est courageuse et originale. Déjà, dans le titre, l'auteur annonce ses convictions ; par un étrange retournement des choses la Révolution française qui, pendant des décennies a été présentée dans l'historiographie comme l'aboutissement du progrès de la Raison, ne serait que l'invention d'une nouvelle foi religieuse : celle de la Révolution elle-même. C'est le sens du titre choisi : "Crois ou meurs !". Contrairement à de nombreux historiens héritiers des traditions républicaines et marxistes, Claude Quétel considère que les violences révolutionnaires et les abominations faites au nom du Peuple sont inhérentes aux idées de régénération de l'humanité...

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16,00 EUR
DE GAULLE L'or, le dollar et la France 1940-1970 - Gilles Ragache
Historien, maître de conférences (HDR), diplômé de science po Paris, Gilles Ragache est l 'auteur de nombreux ouvrages d' histoire contemporaine dont Les Appels du 18 juin (Larousse, 2010),La Fin de la campagne de France 15-25 juin 1940 (Economica, 2010), ou L 'Outre-Mer français dans la guerre, 1939-1945 ( Economica, 2014).

Dés la création de la France libre, en 1940, le général De Gaulle a été confronté à des problèmes financiers et, avec Churchill, il a même songé à s' emparer à Dakar de l 'or de la Banque de France. En 1942, en Afrique équatoriale il crée le "Franc libre". En juin 1944, il qualifie de "fausse monnaie "les billets diffusés par les Américains en Normandie puis lance le Grand emprunt de la Libération. A son retour au pouvoir, en 1958, il fait adopter le" plan Rueff" pour rétablir les grands équilibres financiers puis met en place un " Nouveau franc" garanti par l'or de la Banque de France dont le Financial Times écrit qu'il est la "devise la plus forte du monde". De cette incontestable réussite résulte un bras de fer avec le dollar américain dont le général De Gaulle conteste la suprématie. Il fait alors échanger les dollars que possède la France contre des lingots d 'or que des croiseurs convoient à travers l' Atlantique. La presse américaine s 'en inquiète, le soupçonne de "vouloir faire sauter Fort Knox" et le surnomme " Gaullefinger", allusion au personnage qui, dans la série James Bond, caressait ce projet ! De Gaulle tente aussi de réformer le FMI, dont il estime le fonctionnement injuste, et de renforcer le rôle de l 'étalon-or avant d'être mis en difficulté en 1968 par un printemps " révolutionnaire" inattendu qui, par un curieux paradoxe, sauve la position dominante du dollar...

Prix 16 euros port compris.
1,00 EUR
Jour de terreur dans un village du Lubéron

1794

Jours de terreur dans un village du Lubéron:

63 otages guillotinés et fusillés pour un arbre de la Liberté !

Par Hervé Luxardo.


Au printemps 1794, Bédoin, un village du Lubéron, célèbre aujourd'hui pour être devenu une étape du tour de France, a bien failli être rayé de la carte ! À cette époque, nous sommes en pleine Terreur, et il ne fait pas bon de contester la politique du Comité de salut public dirigé par Robespierre. Quel crime abominable ce village de 2000 âmes a-t-il perpétré pour que les autorités locales et Paris décident de le punir de façon exemplaire ?

Dans la nuit du 12 au 13 Floréal an II (du 1er au 2 mai 1794) cinq à six habitants de Bedoin, ont mis à bas l’arbre de la Liberté dressé sur la place du village et l’ont jeté dans le ruisseau, la Mède, qui le traverse. Dans un même mouvement de colère, ils ont déchiré des décrets de la Convention et foulé aux pieds le bonnet phrygien surmontant l’arbre.

La réaction des autorités révolutionnaires est immédiate…

La suite disponible pour 1 euro...

La France sous les bombes - Gilles Ragache
Vient de paraître-disponible aux Éditions Economica 49 rue Hericart 75015 Paris, et dans toutes les bonnes librairies.