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A propos de « L’œil vert de la radio »  et des « Trente glorieuses » - Gilles Ragache

A propos de «L’œil vert de la radio »

et des «Trente glorieuses»

par Gilles Ragache


« Comme l’Atlantide, l’enfance est un continent englouti. En apparence il n’en subsiste rien. En apparence seulement, car si par inadvertance le regard se pose sur certains objets, les souvenirs reviennent en force et des sensations oubliées remontent à la surface par bouffées successives. Ainsi « l’œil vert » d’un antique poste de radio allumé dans la pénombre d’un grenier, le crissement d’une plume Sergent Major sur une feuille, la ronde joyeuse d’un « 45 tours » sur un Teppaz ou le goût réglisse du Coco Boer… réveillent-ils en nous bien des sensations liées à une époque aujourd’hui révolue. Alors, ne boudons pas notre plaisir. Souvenons-nous ensemble de la vie quotidienne dans les années cinquante… » ai-je écrit à propos de « L’œil vert de la radio », un ouvrage de souvenirs organisé autour d’objets emblématiques des années 1950 et qui s’inspire de la vie quotidienne d’un gamin de Paris né juste après la guerre. Un gamin en blouse grise semblable à ceux qui furent photographiés par Doisneau près de la Porte de Versailles. Là où j’habitais alors…

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De Gaulle et les Grands - Eric Banca
De Gaulle et les Grands
par Eric Branca (éditions Perrin)

Historien, journaliste et essayiste, Eric Branca est un fin connaisseur du gaullisme auquel il a consacré plusieurs ouvrages dont un excellent « L’ami américain. Washington contre de Gaulle (1940-1969) » dont nous avons déjà parlé dans ces colonnes.

Avec « De Gaulle et les Grands », il s’attaque aux rapports complexes que le dirigeant de la France libre, devenu ensuite président et fondateur d’une République française solide et rénovée par lui, a entretenu de par le monde avec nombre de grands chefs d’Etat. En une série de chapitres denses et incisifs Eric Branca commence logiquement par les Grands de la Seconde guerre mondiale, dont bien sûr Churchill, mais aussi Roosevelt et Staline avec lesquels les rapports furent intenses et souvent orageux.

Un chapitre très original est consacré à Ben Gourion car il va à l’encontre de ce que l’on lit trop souvent sur les tensions entre de Gaulle et Israël. En effet, Eric Branca nous montre, documents à l’appui, qu’une amitié forte et jamais démentie (même en 1967) lia toujours les deux hommes. Une amitié qui remontait à l’époque de la France libre et perdura jusqu’au bout.

Les deux derniers chapitres consacrés à Franco et plus encore à Mao correspondent à la fin de la vie du Général. Les faits que nous relate Eric Branca sont peu connus car après être allé se ressourcer en Irlande (en 1969), le Général s’est rendu en Espagne en 1970 où il a rencontré brièvement Franco, le dirigeant espagnol si controversé. Ce sera son dernier grand voyage. Mais le dernier chapitre du livre réserve une surprise au lecteur à propos de Mao et de De Gaulle. Il semble que les deux hommes ont entretenu une estime réciproque, même si chacun faisait des réserves sur les options politiques de l’autre...

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12,00 EUR
La fabuleuse histoire de Jean-Baptiste Poquelin dit MOLIÈRE
La fabuleuse histoire de Jean-Baptiste Poquelin

dit

MOLIERE

Par Claude-Catherine Ragache

« C’est une étrange entreprise que celle de faire rire les honnêtes gens… » a écrit Molière alors qu’il était devenu un des comédiens et auteurs de théâtre les plus célèbres de son temps.
Mais comment en est-il arrivé là ? Comment le jeune Jean-Baptiste Poquelin élevé en plein cœur de Paris – et qui ne s’appelle pas encore Molière – est-il passé du monde des artisans tapissiers parisiens à celui très fermé et très contesté des comédiens ? Quand et où a-t-il débuté dans le monde du théâtre ? Et surtout comment est-il devenu un familier du roi, jusqu’à peut-être avoir avec lui une proximité d’écriture et de passion pour la comédie et les spectacles de Cour ? Et pas de n’importe quel roi, de Louis XIV qui n’hésitait pas à s’identifier à l’astre solaire et à l’Etat lui-même !
C’est ce fabuleux destin, c’est cette vie étonnante et étrange de Jean-Baptiste Poquelin que nous vous invitons à découvrir.

Editions CPHF, décembre 2018
ISBN : 978-2-9559074-2-9

12 Euros frais de port inclus
L'arc de Triomphe : Un emballage... qui ne nous emballe pas !

L’arc de Triomphe: Un emballage… qui ne nous emballe pas!

En 1985, un couple d’artistes, les Christo, se sont rendus célèbres à Paris en recouvrant de papier doré le Pont-Neuf dans sa totalité.Une performance technique – heureusement temporaire - qui avait amusé les foules et provoqué la curiosité. Or voilà que Christo annonce son retour dans la capitale où il a  trouvé un nouveau terrain de jeu: l’Arc-de-Triomphe, dont«l’emballage» est prévu pour septembre 2020.

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Le siège d'Orléans (1428- 1429)
Le siège d'Orléans (1428- 1429)
Par Hervé Luxardo

À l’automne 1428, quand débute le siège d’Orléans cela fait près de cent ans que la France est en guerre contre la monarchie anglaise. Et pour les Français, c'est une guerre jalonnée de catastrophiques défaites : Crecy en 1346, Poitiers en 1356 et enfin, en 1415, le désastre d'Azincourt suivi du non moins désastreux Traité de Troyes de 1420 qui donne au roi Henry V d’Angleterre la régence du royaume de France. En octobre 1422, le dauphin Charles VII, qui réside à Bourges, a été élu roi par une partie de la cour tandis que l’autre, en application du Traité de Troyes, a choisi le très jeune (il a 10 mois) Henry VI d' Angleterre, fils d'Henry V. Le nord du royaume de France appartient ainsi au roi d’Angleterre, représenté par le régent Jean de Lancastre, duc de Bedford, (qui va épouser Anne de Bourgogne), est alors allié au duc de Bourgogne... Le dauphin Charles VII tient de son côté le sud de la Loire dont la Touraine avec l’Orléanais en sont la ligne de démarcation.
C'est dire si Orléans qui possède un unique pont sur la Loire est une place forte stratégique et combien les Anglais sont décidés à s’en emparer ; d'autant que Charles VII a réuni quelques semaines auparavant les États de langue d'oil et de langue d'oc à Chinon qui lui ont accordé pour 500 000 francs de subsides...

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1,00 EUR
Le soldat inconnu ou "la dernière relève" par Claude-Catherine Ragache
Le soldat inconnu ou « la dernière relève »

par Claude-Catherine Ragache

De nos jours il semble aller de soi que le Soldat inconnu repose à Paris sous l’Arc de Triomphe, et pourtant il s’en est fallu de peu qu’il ne rejoigne jamais le célèbre monument érigé pour glorifier les victoires de l’Armée française. En effet ce fut après de longues hésitations, des atermoiements sans fin et même de virulentes polémiques que le gouvernement de la Troisième République se résolut enfin, le 11 novembre 1920, à conduire jusqu’à cette dernière demeure le corps anonyme d’un soldat arraché quelques jours plus tôt à la terre du champ de bataille où il était tombé pour la France.La question du soldat inconnu n’était qu’un aspect du problème qui, deux ans après l’armistice, maintenait sous haute tension la classe politique comme l’opinion publique : un problème à la fois d’ordre matériel et moral, celui des très nombreux morts de la guerre. En cette fin d’année 1920, on avait pris la mesure de l’hécatombe qui en 52 mois de combats avait soustrait à la population française près d’un million cinq cent mille hommes. La plupart dormaient encore de leur dernier sommeil là où ils étaient tombés ou tout près, sous une modeste croix de bois ou mêlés à la terre cent fois retournée par les bombardements...

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