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A propos de « L’œil vert de la radio »  et des « Trente glorieuses » - Gilles Ragache

A propos de «L’œil vert de la radio »

et des «Trente glorieuses»

par Gilles Ragache


« Comme l’Atlantide, l’enfance est un continent englouti. En apparence il n’en subsiste rien. En apparence seulement, car si par inadvertance le regard se pose sur certains objets, les souvenirs reviennent en force et des sensations oubliées remontent à la surface par bouffées successives. Ainsi « l’œil vert » d’un antique poste de radio allumé dans la pénombre d’un grenier, le crissement d’une plume Sergent Major sur une feuille, la ronde joyeuse d’un « 45 tours » sur un Teppaz ou le goût réglisse du Coco Boer… réveillent-ils en nous bien des sensations liées à une époque aujourd’hui révolue. Alors, ne boudons pas notre plaisir. Souvenons-nous ensemble de la vie quotidienne dans les années cinquante… » ai-je écrit à propos de « L’œil vert de la radio », un ouvrage de souvenirs organisé autour d’objets emblématiques des années 1950 et qui s’inspire de la vie quotidienne d’un gamin de Paris né juste après la guerre. Un gamin en blouse grise semblable à ceux qui furent photographiés par Doisneau près de la Porte de Versailles. Là où j’habitais alors…

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1,00 EUR
De "l'inexplicable Vendée" et du système de la Terreur

De "l'inexplicable Vendée" et du système de la Terreur

par Hervé Luxardo


En 1978, l' historien François Furet prenant le contre-pied de l'historiographie jacobine et marxiste de l' Institut de la Révolution Française, hégémonique de l'entre-deux guerres aux années 1970, déclarait :" La révolution est finie " , plagiant volontairement la phrase de Bonaparte du 19 brumaire an VIII ( 10 novembre 1799) : " Citoyens, la révolution est finie. " Pour François Furet la révolution française n' était qu'un épisode de l' histoire de France et non un modèle... Les historiens ne devaient plus la traiter comme un objet sacré mais comme un événement historique : " Il y a deux moyens sûrs à ne rien comprendre à la révolution française, c'est de la maudire ou de la célébrer ( ...) Ceux qui la célèbrent ( ...) restent aveugles à l' ambiguïté constitutive de l'événement qui comporte à la fois les droits de l'homme et la Terreur, la liberté et le despotisme. »


La suite disponible pour 1 euro...


Juin 1940 - Gilles Ragache
Gilles Ragache qui a multiplié ces dernières années des études originales sur les années 1940 ( notamment Les 18 juin chez Larousse et Les combats oubliés des armées du Centre [15 - 25 juin 1940 ] chez Economica) nous livre une histoire quasiment exhaustive du terrible mois de juin 1940 . Exhaustive et qui se lit comme un roman . C ' est notamment ce qui fait le sel de cette analyse minutieuse,  nous livrer des détails ignorés ou inconnus pour mieux faire comprendre la complexité des enjeux  de cette période. Ainsi le travail  sur  archives  permet d ' aller au-delà des clichés et des fausses évidences historiques  sur la débâcle  et nous fait découvrir la formidable résistance d ' une partie de l ' armée française  ( la VII ème du général Frère) à l ' avancée  de la Wehrrmacht  . Une résistance qui n 'est vraiment pas symbolique puisqu 'elle dessine la future ligne de démarcation !
On croit tout connaître de  l ' exode qui a été maintes fois porté à l ' écran dans des fictions et des documentaires...JUIN 1940 nuance largement cette idée reçue. Ainsi, aux alentours du 14 juin , Gilles  Ragache note malicieusement que les élites parisiennes, ont décidé de " se replier ". Il s 'en suit des situations dignes d ' un scénario qu ' on n 'oserait imaginer.Dans l ' affolement Picasso et Dora Maar se trompent de direction et...tombent aux mains de l ' armée allemande. Simone de Beauvoir connaît la même mésaventure et se dit impressionnée " par la jeunesse et le bonheur " des envahisseurs...

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12,00 EUR
La fabuleuse histoire de Jean-Baptiste Poquelin dit MOLIÈRE
La fabuleuse histoire de Jean-Baptiste Poquelin

dit

MOLIERE

Par Claude-Catherine Ragache

« C’est une étrange entreprise que celle de faire rire les honnêtes gens… » a écrit Molière alors qu’il était devenu un des comédiens et auteurs de théâtre les plus célèbres de son temps.
Mais comment en est-il arrivé là ? Comment le jeune Jean-Baptiste Poquelin élevé en plein cœur de Paris – et qui ne s’appelle pas encore Molière – est-il passé du monde des artisans tapissiers parisiens à celui très fermé et très contesté des comédiens ? Quand et où a-t-il débuté dans le monde du théâtre ? Et surtout comment est-il devenu un familier du roi, jusqu’à peut-être avoir avec lui une proximité d’écriture et de passion pour la comédie et les spectacles de Cour ? Et pas de n’importe quel roi, de Louis XIV qui n’hésitait pas à s’identifier à l’astre solaire et à l’Etat lui-même !
C’est ce fabuleux destin, c’est cette vie étonnante et étrange de Jean-Baptiste Poquelin que nous vous invitons à découvrir.

Editions CPHF, décembre 2018
ISBN : 978-2-9559074-2-9

12 Euros frais de port inclus
L'arc de Triomphe : Un emballage... qui ne nous emballe pas !

L’arc de Triomphe: Un emballage… qui ne nous emballe pas!

En 1985, un couple d’artistes, les Christo, se sont rendus célèbres à Paris en recouvrant de papier doré le Pont-Neuf dans sa totalité.Une performance technique – heureusement temporaire - qui avait amusé les foules et provoqué la curiosité. Or voilà que Christo annonce son retour dans la capitale où il a  trouvé un nouveau terrain de jeu: l’Arc-de-Triomphe, dont«l’emballage» est prévu pour septembre 2020.

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Le siège d'Orléans (1428- 1429)
Le siège d'Orléans (1428- 1429)
Par Hervé Luxardo

À l’automne 1428, quand débute le siège d’Orléans cela fait près de cent ans que la France est en guerre contre la monarchie anglaise. Et pour les Français, c'est une guerre jalonnée de catastrophiques défaites : Crecy en 1346, Poitiers en 1356 et enfin, en 1415, le désastre d'Azincourt suivi du non moins désastreux Traité de Troyes de 1420 qui donne au roi Henry V d’Angleterre la régence du royaume de France. En octobre 1422, le dauphin Charles VII, qui réside à Bourges, a été élu roi par une partie de la cour tandis que l’autre, en application du Traité de Troyes, a choisi le très jeune (il a 10 mois) Henry VI d' Angleterre, fils d'Henry V. Le nord du royaume de France appartient ainsi au roi d’Angleterre, représenté par le régent Jean de Lancastre, duc de Bedford, (qui va épouser Anne de Bourgogne), est alors allié au duc de Bourgogne... Le dauphin Charles VII tient de son côté le sud de la Loire dont la Touraine avec l’Orléanais en sont la ligne de démarcation.
C'est dire si Orléans qui possède un unique pont sur la Loire est une place forte stratégique et combien les Anglais sont décidés à s’en emparer ; d'autant que Charles VII a réuni quelques semaines auparavant les États de langue d'oil et de langue d'oc à Chinon qui lui ont accordé pour 500 000 francs de subsides...

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